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Accueil ,,,,,; Me contacter,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,;Dernière mise à jour le 03 février 2011
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Lycée Jean Vigo de Millau 2010/2011, Aveyron |
Le site personnel de Jean Claude Fulcrand, professeur de français |
Une expo sur Voltaire pour les 1ères
"de la Bastille à la comédie française
ou la seconde naissance de Voltaire"
Les 1ères se sont rendus dans le cadre de la préparation à l'EAF au centre culturel
français
pour voir une exposition sur Voltaire, qu'ils vont étudier cette année.
Par la même occasion,
ils ont pu découvrir les expositions sur les mots migrateurs, la saga
de la
langue française
et la fabrication du livre.
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Nos prêtres ne sont pas ce qu'un vain peuple pense
Notre crédulité fait toute leur science
Oedipe, Tragédie, 1718, Acte IV, scène 1
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Le malheur de Zadig vint de son bonheur même et surtout de son mérite
Zadig, 1747
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Qu'est-ce qu'optimisme? Disait Cacambo
Hélas, c'est la rage de soutenir que tout va bien
quand tout va mal
Candide, 1759
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La Nation Anglaise est la seule de la terre qui
soit parvenue à régler le pouvoir des Rois en
leur résistant, et qui, d'efforts en efforts, ait
enfin établi ce Gouvernement sage où le Prince,
tout puissant pour faire du bien, a les mains
liées pour faire le mal,où les Seigneurs sont
grands
sans insolence et sans vassaux, et où le
peuple partage le gouvernement sans confusion.
Lettres philosophiques,VIII, 1734
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Philosophes trompés qui criez : " Tout est bien " ;
Accourez, contemplez ces ruines affreuses,
Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses.
Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés,
Sous ces marbres rompus ces membres dispersés :
Cent mille infortunés que la terre dévore,
Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore,
Enterrés sous leurs toits, terminent sans secours...
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...Dans l'horreur des tourments leurs lamentables jours !
Aux cris demi-formés de leurs voix expirantes,
Au spectacle effrayant de leurs cendres fumantes,
Direz-vous : " C'est l'effet des éternelles lois
Qui d'un Dieu libre et bon nécessitent le choix " ?
Direz-vous, en voyant cet amas de victimes :
" Dieu s'est vengé, leur mort est le prix de leurs crimes?"
Poème sur le Désastre de Lisbonne, 1756 |
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Je meurs en adorant Dieu, en aimant mes amis, en ne haïssant pas mes ennemis,
en détestant la superstition
Février 1778, Voltaire
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| © JC Fulcrand, 2006 |
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